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Penser le côté obscur

ÊTRE OU NE PAS ÊTRE ?

Telle n’est PAS la question !

J’en ai soupé de ces crétins qui se croyaient en démocratie ! Pendant 30 ans j’ai dû ânonner dans leur sens et leur donner le change alors qu’en parallèle j’œuvrais à soudoyer des sénateurs, à manigancer avec ces imbéciles d’oligarques de la fédération de commerce ou que, ni vu ni connu, je passais commande d’une gentille petite armée de 1 million et quelques de clones mercenaires.

Et maintenant ?!? La même chose à propos de la dictature ! Et que je te cire les pompes ô sublime empereur galactique, et que je chante les louanges de ton pouvoir infini, et que je te crois capable d’imposer ta volonté à tout un chacun ! La preuve que non ! Si tel était le cas mon brave, tu aurais fermé ton clapet plutôt que de m’infliger tes imbécilités crasses !!! Aussi ai-je décidé que tu allais mourir. On n’agace pas l’empereur. Allez hop au gibet ! Voilà au moins un avantage réel d’une tyrannie déclarée !

Comme s’il y avait deux belles cases pour ranger toutes les sociétés passées présentes et à venir : soit vous êtes une méchante dictature soit vous une gentille démocratie…

La dictature – pas plus que son ignoble double la démocratie – n’est un état : c’est un absolu, un horizon vers lequel on n’a jamais fini de tendre.

Historiquement ces piteux démocrates ont rarement su aller bien loin vers leur horizon de justice, quand au contraire certains de mes glorieux confrères – Ahhhh…dolf ! Ah fieffé Josef ! – ont pu porter leur pays jusqu’à un sommet de dictature qui pourrait paraître indépassable… NON ! la copie est toujours perfectible.

Il n’existe (pour l’instant?) pas de vraie démocratie. Comme il n’existe pas (encore?) de totalitarisme parfait.

Maintenant que les choses sont un peu plus claire il est intéressant de se pencher sur le vocabulaire qui accompagne cette dichotomie niaise et naïve : les simples d’esprits et de verbe disent qu’un coup d’État fait passer de la démocratie à la dictature. Alors moi je leur demande : comment appelle t-on une action qui ne rogne « qu’un peu » de liberté ? Et comment s’appelle un régime qui a accumulé ces petits coups de rabots par dizaines ? par centaines ? Depuis des décennies ?

Maintenant que les choses sont un peu plus claire il est intéressant de se pencher sur le vocabulaire qui accompagne cette dichotomie niaise et naïve :
 les simples d’esprits et de verbe disent qu’un coup d’État fait passer de la démocratie à la dictature. Alors moi je leur demande : comment appelle t-on une action qui ne rogne « qu’un peu » de liberté ?

 Et comment s’appelle un régime qui a accumulé ces petits coups de rabots par dizaines ? par centaines ? Depuis des décennies ?